Switzerland won’t force kids to wear bike helmets

Switzerland won't force kids to wear bike helmets
Mario Alberto Magallanes Trejo

The Transportation Committee of the National Council has rejected a government proposal seeking to force children under 14 to wear helmets on bicycles. 


The committee also refused to set a minimum age for cycling on the country’s roads.

Both recommendations were part of Via Secura, a package of 36 measures aimed at reducing the number of road deaths by 25 percent.

Presented by the Swiss cabinet in October 2010, the package was approved by the Senate in June, with small modifications, and was expected to receive the endorsement of the National Council.

But on Tuesday, the Transportation Committee said ‘no’ to the new rules on young cyclists, newspaper Il Corriere del Ticino reported.

The committee said that helmets should continue to be voluntary for all riders, regardless of their age, although it did recommend the use of head protection. The proposal was defeated by 18 votes. Only four national councillors voted in favour, and two abstained.

The Transportation Committee also voted against setting a minimum age for riding a bike, arguing that parents bear responsibility for assessing the riding ability of their children.

The Federal Council had proposed that no child under seven be allowed to ride a bicycle on Swiss roads. The Senate meanwhile had voted in favour of a lighter version whereby no child under six could ride a bike on a busy road if unaccompanied, but both proposals were defeated.


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Les abus des entreprises suédoises

Göran Persson s’est dit pessimiste quant à la capacité de l’Union européenne pour trouver un accord sur les perspectives financières pour 2007-2013. Il a ainsi déclaré qu’il était préférable de repousser les negociations pour prendre une année supplémentaire de réflexion plutôt que de se prononcer pour un mauvais compromis.

De fait, l’Europe traverse une période difficile, égarée par le non franco-néerlandais au processus de ratification de la Constitution européenne et l’affrontement croissant entre deux conceptions du projet européen –l’une plus libérale et soutenue par le Royaume Uni, l’autre plus sociale revendiquée par la France et l’Allemagne.

Et finalement, ce nouveau contretemps : l’échec de l’adoption d’un nouveau budget lors du sommet du Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement ce week-end ne vient pas faciliter le développement de l’Europe. Malgré tout, les activités de l’Union européenne se poursuivent, et son influence sur la société suédoise s’accentue.

Suite au jugement d’une Cour européenne soulignant l’illégalité du système de monopole d’État des pharmacies suédoises, le gouvernement suédois était apparu dans un premier temps plutôt sceptique, allant jusqu’à affirmer qu’il n’y aurait aucun changement majeur du système existant.

Néanmoins, la position des autorités du pays sur le sujet semble s’être adoucie depuis que Ylva Johansson, ministre de la santé, a annoncé que certains médicaments disponibles sans prescription par ordonnance pourraient être vendus dans des supermarchés dès l’année prochaine.

Dans le domaine pharmaceutique encore, la compagnie anglo-suédoise AstraZeneca, géant de la production de médicaments, vient d’être condamnée à une amende colossale de 60 millions d’euros par la Commission européenne.

Le groupe a été déclaré coupable de violation des règles de concurrence au sein de l’Union européenne et d’abus sérieux de sa position dominante sur le marché en protégeant illégalement son médicament Losec contre les ulcères a l’estomac, de rivaux potentiels et en bloquant l’accès du marché aux médicaments génériques.

Cette semaine une autre entreprise suédoise est convaincue de fraude et risque gros. Il’s’agit du groupe suédois Metro International qui publie des journaux d’information gratuits dans le monde entier.

Ainsi, le service suédois de médiation de l’Union européenne, chargé des affaires relatives aux consommateurs, a déclaré qu’il allait poursuivre Metro pour avoir présenté, à plusieurs reprises, des espaces publicitaires en une de ses journaux, en les faisant passer pour des actualités, et trompant ainsi le lecteur.

« Il est important, dans la presse, la radio et la télévision, qu’il y aie des frontières claires entre les contenus éditoriaux et commerciaux » a-t-il été ajouté.

Elles ne sont pas coupables de fraude, ni de concurrence illégale, et pourtant ces entreprises sont problématiques et soulèvent les interrogations. Il s’agit de ces sociétés possédant des marchés importants dans des pays dont le niveau de développement des institutions démocratiques et pacifiées, respectant les droits de l’homme, est hautement mis en doute.

C’est le cas du géant suédois de la communication, TeliaSonera, dont les marchés les plus dynamiques sont situés dans des États où la corruption, les violences policières et la torture ne sont malheureusement pas des faits isolés. Ainsi, les revenus des filiales de TeliaSonera en Georgie, en Moldavie et en Azerbaïdjan ont augmentés sensiblement ces dernières années.

La question se pose alors de savoir si de tels investissements peuvent réellement favoriser l’implantation de la démocratie en accélérant les changements ou s’ils aident au contraire les régimes répressifs en place ?

Celia Pascaud