Football fan loses fingers in firecracker blast

As FC Zurich players struggled at Lazio’s stadium in Rome on Thursday, panic swept the stands of the Swiss supporters when a firecracker exploded in the hands of a fan.


He lost three fingers while another fan standing next to him suffered burns to one of his arms, reported Blick.ch 

Thirty other people were injured as they were trying to escape from the cloud of smoke created by the explosion. FCZ said in a statement they were “shocked by the events in Rome’s Olympic Stadium” and condemned the incident in the strongest terms.

Sports director Fredy Bickel said the kind of behaviour that led to the injuries was “simply incomprehensible.” 

FCZ said they would do everything in their power to bring the person responsible to justice. Moreover, the club announced it would give up its ticket allocation for the next Europa League away game, due to be held on December 1st against Sporting Lisbon.

FCZ said they were also considering additional measures to prevent incidents like the one in Rome, Blick.ch reported.

Hooliganism has been a long-standing problem in Switzerland. The incident in Rome comes just weeks after violence broke out during the derby game between Grasshopper FC and FC Zurich, the first time in the history of Swiss football that a professional match was abandoned due to rioting.

FCZ lost 1-0 to Lazio in the Europa League group match against Lazio and now on the brink of being eliminated from the Europa League championship.


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La Suède entre soleil et difficultés économiques et sociales

Il est bien agréable de vivre en Suède en ce début d’été 2005. Le soleil est au rendez-vous et il a réchauffé, ce week-end, les participants de la Midsommar, cette fête traditionnelle qui célèbre la fertilité autant que l’arrivée des beaux jours, faisant monter le thermomètre jusqu'à 28 degrés.

D’ailleurs, d’après une nouvelle étude de l’université de Goteborg, en vivant dans un petit Etat social du nord de l’Europe, les chances d’accéder au bonheur sont plus élevées qu’ailleurs. Les enquêtes effectuées pour cette recherche montrent qu’un suédois sur quatre se déclare très heureux.

Et ces derniers sont représentés tout particulièrement dans la population en bonne santé et aux revenus élevés, chez les personnes mariées, croyantes et, chose plus intrigante, parmi les électeurs situés plutôt à droite sur l’échiquier politique. Ainsi, bien que la Suède soit gouvernée depuis 70 ans par le règne quasiment exclusif des sociaux démocrates, ce sont les sympathisants du parti chrétien démocrate et du parti modéré qui sont les plus nombreux à se dire heureux.

En parlant de partis politiques, un renversement majeur a lieu actuellement: un nouveau sondage montre que pour la première fois en 8 ans, le parti modéré est plus populaire parmi les électeurs que le parti social démocrate. L’opposition aurait même une avance importante de 11 points sur la coalition de gauche.

C’est qu’en effet, le travail de monsieur Persson, le premier ministre, et de son équipe, est largement critiqué : seulement 15% des suédois considèrent que le gouvernement fait du bon travail. Il lui est notamment reproché d’avoir échoué à limiter le taux de chômage au seuil des 4% ainsi que d’avoir répondu trop lentement à la crise causée par le tsunami en Asie pendant lequel 543 suédois ont péris.

Enfin, s’il est vrai que le nombre de chromeurs a diminué de 5,7% en mai 2004 a 5,2% en mai 2005, atteignant le chiffre de 234000 personnes, cette baisse n’a pourtant pas mis fin au mécontentement d’une partie de la population suédoise. En outre, les prévisions pour le produit intérieur suédois ont été revues à la baisse, et face à la faiblesse attendue de la croissance, la banque nationale a baissé les taux d’intérêt au niveau historique de 1,5 %.

Par ailleurs, la Suède n’échappe pas aux difficultés des opérations de libération d’otages. Ainsi, à Goteborg débute le procès de trois hommes soupçonnés du kidnapping et de la séquestration de Fabian Bengtsson, le patron d’une grande compagnie suédoise, Siba, qui a finalement été retrouvé en bonne santé 17 jours plus tard.

Au même moment, le ministre suédois des affaires étrangères faisait la première déclaration publique sur la détention d’un otage suédois en Irak. Comme pour confirmer la complexité des opérations diplomatiques de ce type, la nouvelle de cette prise d’otage a été révélée plus de 2 mois après les faits, et la déclaration officielle a d’ailleurs été très sommaire n’évoquant quasiment aucun détail.

Un homme suédois a été kidnappé et retenu en otage pendant deux mois en Irak avant d’être relâché il y a de cela trois semaines. Ce suédois d’une soixantaine d’années a déclaré à un journal que les conditions de sa détention ont été très difficiles. Les preneurs d’otages l’ont ainsi obligé à regarder l’exécution d’autres prisonniers. Ils lui ont aussi fait subir des simulacres d’exécutions.

Cette affaire a cela de particulier qu’elle se détache singulièrement d’autres enlèvements récents comme celui de la française Florence Aubenas qui, à l’opposé, a été extrêmement médiatisé. La forte publicité de cette prise d’otage avait d’ailleurs fait l’objet d’une discussion au ministère des affaires étrangères, a savoir : est-ce que la médiatisation et les multiples marques de soutien aux otages aident au bon déroulement des opérations de libération ?

Celia Pascaud